Chauffagiste Nanterre

Chauffage Nanterre :

Chauffagiste Nanterre

  • Chaudieres de chauffage

    Les progrès technologiques se sont traduits par une réduction de la taille des chaudières à capacité égale. On peut ainsi aujourd’hui installer la chaudière dans une pièce habitée, souvent la cuisine, où elle s’intègre au mobilier, d’autant plus que les fabricants ont aussi fait de gros progrès en matière de style et de niveau de bruit. Le charbon est en voie de disparition pour alimenter le chauffage central et le bois reste pratiquement confiné à des chauffages collectifs, tandis que le gaz gagne sur le fioul, désavantagé par l’instabilité de son prix.

    Le choix du type de chaudière

    Un premier conseil : choisir une chaudière de bonne qualité, de marque réputée, est un atout majeur du bon fonctionnement de l’installation.
    Mais il est d’autres critères qui vous permettrons de moduler votre choix : encombrement, esthétique, économie à propriétés et perfectionnement égaux. Sur ce dernier point, un conseil : si un choix est possible et si vos moyens sont limités, nous vous conseillons de préférer une chaudière de haute qualité avec des perfectionnements moindres (exigeant par exemple une surveillance plus fréquente et une intervention manuelle), à une autre de qualité inférieure vous mettant à l’abri de ces sujétions et dépendances.

    Chaudière mixte ou chaudière à chauffage seul ?

    Le choix du combustible défini, l’emplacement de la chaudière également, il y a lieu de se demander maintenant si nous allons demander à la chaudière d’assurer à la fois le chauffage et de produire l’eau chaude nécessaire à la consommation familiale.
    Dire que chaque fois que cela est possible il vaut mieux simplifier et installer une chaudière mixte n’est pas une évidence. Ce type de confort est certainement un système séduisant et assez souvent économique, mais il l’est surtout pour les équipements ne possédant pas encore de système d’alimentation en eau chaude. 

    Chaudière à chauffage seul

    Pour faire un choix en toute connaissance de cause, voici les cas qui peuvent vous inciter à choisir la solution du chauffage seul.

    1. La place manque pour installer une chaudière mixte.
    2. Le système d’eau chaude, déjà en place, est très économique et donne toute satisfaction.
    3. Le raccordement au système de distribution existant pose des problèmes amenant des risques de mauvais fonctionnement du chauffage ou une détérioration importante du décor.
    4. La distance entre les lieux d’utilisation de l’eau et l’emplacement de la chaudière est trop grande.
    5. Les lieux sont utilisés épisodiquement et, l’été, il semble dispendieux de mettre en route une chaudière et son ballon d’eau chaude pour n’utiliser que quelques litres d’eau chaude par jour.
    6. Vous craignez, en cas de panne ou d’épuisement du combustible, de manquer d’eau chaude pour la consommation familiale.
    7. La distance entre la cuisine et la salle d’eau est très grande et invite à utiliser une chaudière mixte à usage limité à la cuisine et une autre source d’alimentation en eau chaude pour la salle d’eau.

     

    Chaudière mixte

    Si vous décidez d’installer de préférence une chaudière mixte, deux systèmes s’offrent à vous : le serpentin ou le ballon.

     

    Chaudière à serpentin
    Ce type de chaudière assure une production d’eau chaude rapide et économique. C’est l’appareil rêvé pour les résidences secondaires. Par contre, il s’entartre assez facilement et nous vous conseillons d’utiliser un doucisseur pour les eaux trop « dures », ayant un degré hydrotimétrique supérieur à 20. En outre, sa capacité de production d’eau chaude est réduite et ne permet pas de satisfaire en même temps plusieurs postes d’utilisation. Il ne peut être utilisé pour une famille de plus de cinq personnes.

    Chaudière avec ballon
    Le ballon constitue une réserve d’eau chaude allant d’un débit de 400 à 700 litres par heure, cette production pouvant être renouvelée. C’est donc une possibilité d’utilisation quasi limitée. Par contre, il paraît impensable de dépenser l’énergie nécessaire à élever plusieurs centaines de litres d’eau pour en consommer à peine une cinquantaine au cours d’un week end. Vous devez, en conséquence, pouvoir évaluer votre consommation d’eau.

    Dureté de l’eau

    Tout en étant potables, les eaux domestiques, distribuées par les communes sont souvent chargées en sels de CALCIUM et de MAGNESIUM constituant la dureté de l’eau.
    La solubilité de ces sels diminue quand la température de l’eau augmente, et, au contact d’une paroi chaude, ils se déposent en formant une couche solide, adhérente, mauvaise conductrice de la chaleur : LE TARTRE.

    Le TH
    La dureté de l’eau : c’est-à-dire la qualité de calcaire contenue dans celle-ci s’exprime en °TH (Titre Hydrotimétrique) 1 TH =10 mg/1 de calcaire

    1. si TH inférieur à 8°……………………eau douce = pas besoin de traitement
    2. si TH compris entre 8 et 15°………… eau moyennement dure = besoin de traitement
    3. si TH compris entre 15 et 30°……….. eau dure = besoin de traitement
    4. si TH supérieur à 30°………………… eau très dure = besoin de traitement

    Deux solutions : l’adoucisseur ou le traitement d’eau électronique.

    L’adoucisseur 
    Il a pour but, par un procédé dit (PERMUTATION SODIQUE) de retenir les sels de calcium et de magnésium : c’est-à-dire d’éliminer la dureté de l’eau.
    Les ions calcium et magnésium (TH) sont fixés sur une résine échangeuse d’ions et permutés en ions sodium correspondants.

    REGENERATION : il s’agit de l’opération automatique réalisée périodiquement sur l’adoucisseur afin de la remettre en service, après épuration des résines (similaire à un dégivrage des résines).
    La fréquence de régénération, pré réglable sur un adoucisseur automatique, varie en fonction de l’appareil choisi dans la gamme pour un problème donné.

    DETERMINATION : il est indispensable de connaître les éléments techniques suivants :

    1. TH de l’eau brute ;
    2. Consommation d’eau hebdomadaire ;
    3. Débit instantané ;
    4. Pression de service.

    Le traitement électronique
    Cet appareil traite l’eau SANS MODIFICATION CHIMIQUE. Le taux de calcium et de magnésium n’est pas modifié. L’eau ainsi traitée peut donc être consommée sans risque, gardant intégralement les sels minéraux.
    Cet appareil fonctionne uniquement avec de l’électricité donc sans consommation de sel.

    Les chaudières et leur combustible

    Chaudières électriques

    Vous avez choisi l’électricité parce que vous ne disposez pas de place, que l’aération nécessaire aux autres énergies est impossible à assurer, que la pièce où vous allez mettre la chaudière doit être peu chauffée. Enfin peut-être parce que vous n’avez pas le temps de vous occupez de l’entretien d’une chaudière. Mais vous ne devez pas oublier, nous l’avons déjà dit, qu’il vous faut bénéficier d’un circuit de puissance suffisante et que, si le coût de l’installation est moindre, le prix de la consommation sera très élevé, sauf cas spéciaux de tarif minoré.

    En conséquence, vous devez prévoir une sérieuse révision de l’isolation thermique des locaux. C’est le système rêvé pour les petits appartements confinés dans des blocs immobiliers. Dans ce domaine, suivant la place dont vous disposez, vous avez le choix entre la chaudière murale et le modèle au sol. Nous ne vous conseillons pas de choisir une chaudière mixte.

    Chaudière à gaz

    Vous avez choisi cette énergie parce qu’elle est « propre », et, si vous en disposez, de préférence, le gaz de réseau parce qu’il est économique.
    En outre, la chaudière à gaz prend relativement peu de place ; mais pour le propane, il faut pouvoir disposer d’un emplacement à l’extérieur pour la citerne ou les bonbonnes. Le gaz de ville, quant à lui, s’il ne demande pas de stockage, est tributaire de conflits sociaux. Pour le gaz de ville comme pour le propane, le conduit de fumée peut être réduit à une simple ventouse.
    Vous avez le choix entre un modèle mural et un modèle au sol.

    Chaudières à mazout

    Vous avez choisi le mazout parce que votre localité n’est pas équipée de gaz de ville, parce que la mise en place d’une citerne à gaz propane est impossible ou inesthétique, ou encore parce que l’accès ne permet pas au camion chargé de l’approvisionnement d’approcher d’assez près (20 mètres de tuyau). Enfin, peut être parce que, pour des raisons qui vous concernent, vous craignez d’utiliser le gaz.

    Si la place pour une chaudière à mazout ne pose pas de problème, vous avez le choix entre la chaudière classique au sol ou la chaudière-cuisine. Attention, toutefois aux odeurs pour cette dernière utilisation.
    Les chaudières à mazout sont pratiquement toutes des modèles au sol.

     

    Chaudières à charbon

    Vous avez choisi le charbon pour des raisons diverses : manque d’approvisionnement possible en gaz ou en mazout, grèves possibles de l’E.D.F.
    Les modèles actuels de chaudières sont en fonte. Nous déconseillons les chaudières mixtes car il est antiéconomique, l’été, d’avoir à mettre le chauffage en route pour obtenir de l’eau chaude.

    Chaudières à bois

    Vous avez vraisemblablement choisi le bois comme combustible parce qu’il vous est facile de vous en procurer à bon prix. Il faut néanmoins pouvoir disposer d’une place suffisante pour la chaudière (plus grande que les autres pour une même puissance) et pour le stockage du bois.
    Il existe un certain nombre de modèles à chauffage seul.

    Chaudières poly combustibles

    Certains fabricants proposent des chaudières poly combustibles (ou multi combustibles) pouvant être alimentées à partir de plusieurs sources d’énergie :

    1. charbon, bois et mazout
    2. charbon, bois et gaz
    3. charbon et bois
    4. tous combustibles.

    Les chaudières et leur local

    Les règlements imposent un certain volume du local recevant la chaudière : il y lieu de les respecter pour obtenir le certificat de conformité.

    Si vous ne disposez que d’un local inférieur à 8 m3, vous ne pouvez choisir que l’électricité ou installer une chaudière à gaz à ventouse. Au-delà, si le local est habité, vous pouvez également installer une chaudière à gaz à évacuation.

    Ce local d’au moins 8 m3 devra être de préférence situé à part et muni d’un conduit de fumée pour y installer une chaudière à mazout ; en outre, 40à 50 cm autour de la chaudière seront nécessaires pour permettre le nettoyage.

    Dans les lieux où vous désirez avoir un décor acceptable, choisissez l’habillage de l’appareil en conséquence.

    Indications annexes

    Encombrements (par ordre croissant) :

    1. chaudière à gaz murale
    2. chaudière électrique
    3. chaudière à gaz au sol
    4. chaudière à mazout
    5. chaudière à charbon
    6. chaudière à bois

    Simplicité de fonctionnement (par ordre décroissement) :

    1. chaudière électrique
    2. chaudière à gaz
    3. chaudière à mazout
    4. chaudière à charbon
    5. chaudière à bois

    Certaines ont un seul foyer, d’où une manutention nécessaire pour passer d’un combustible à l’autre. D’autres ont deux foyers : le passage de l’un à l’autre combustible n’exige aucune manutention et peut se faire automatiquement.
    Leur prix de revient est plus élevé que celui des chaudières classiques, ce qui est tout à fait normal, et, dans le cas des chaudières poly combustibles à un seul foyer, il faut considérer qu’il y a une certaine perte de rendement.
    Les chaudières polyvalentes assurent une sécurité en cas de panne. Pour que leur fonctionnement soit à l’abri de toute panne E.D.F., du fait que l’accélérateur en est tributaire, il faudra toujours prévoir, au moment de l’installation, un fonctionnement possible par simple effet de thermosiphon (c’est aussi une sécurité pour les combustibles solides).

Chauffagiste Nanterre

Chauffagiste 92

 

Type de Chauffage Nanterre

Quelques critères de choix.
Le lieu d’habitation. Le choix de telle ou telle énergie est bien souvent limité par le lieu d’habitation et le type de logement ; ainsi, certaines énergies renouvelables ne sont pas accessibles au particulier résidant dans un immeuble urbain. Dans les zones rurales, le gaz naturel est souvent exclu, faute de raccordement au réseau. En ville, par contre, pour des questions de surface disponible, seuls conviennent en général le gaz naturel et l’électricité ; quelques grandes villes ont aussi un réseau de chauffage urbain.

Les aspects pratiques. Le second critère de choix est davantage affaire de confort personnel. Acceptez-vous d’effectuer des manipulations quotidiennes qu’implique un chauffage au bois ou au charbon ? Etes-vous gêné par les émanations de fioul ? Exigez-vous de maîtriser au degré près la température de votre appartement, ce que ne permettent pas toutes les énergies.

Le coût. A ces considérations s’ajoute bien sûr la délicate question financière. Il faut savoir que si les prix varient beaucoup d’une énergie à l’autre, lesdites énergies n’ont pas toutes le même pouvoir calorifique. Avant de vous décider, n’hésitez pas à demander aux différents revendeurs combien de litres de fioul, de mètres cube de gaz ou de kilowatts d’électricité sont nécessaires pour chauffer une surface donnée pendant les mois d’hiver… Quant à l’investissement qu’exige telle ou telle installation, il est aussi à prendre en considération en fonction des éventuelles économies d’énergie qu’il permettra de réaliser.

Le charbon et le bois.
Bois et charbon sont des combustibles dits solides. Ils exigent tous deux un lieu de stockage au sec (particulièrement pour le bois qui représente un volume considérable) et un entretien quotidien du poêle ou de la cheminée qu’ils alimentent. De ce fait, ils présentent trop de contraintes pour chauffer des appartements citadins, mais conviennent plutôt pour des maisons en zone rurale où ils sont également employés dans certaines chaudières. En outre, ces deux combustibles ne permettent pas de régler précisément la température.
Même s’il présente un pouvoir calorifique supérieur au bois, le charbon est de moins en moins utilisé, sa saleté et son poids le rendant désagréable à manipuler. Le bois, bien plus « propre », séduit toujours autant. Mais mieux vaut l’utiliser dans des régions où l’approvisionnement ne posera pas de problème (transport et coût).

Le fioul et le gaz liquéfié.
Se chauffer au fioul domestique ou au gaz de pétrole liquéfié – butane te propane- nécessite également un lieu de stockage : une citerne, soit en plein air (si elle n’excède pas une capacité de 1 000 litres), soit enterrée, soit placée dans une cave ou un local technique en respectant certaines consignes de sécurité. On considère que, en moyenne, 2 000 litres de fioul assurent le chauffage annuel d’une maison de 100 mètres carrés. Par rapport au fioul, le butane ou le propane présentent un avantage non négligeable, à savoir l’absence totale d’odeur.
Une fois l’installation faite, l’entretien des appareils se limite à un ramonage annuel des conduits d’évacuation, et celui de la cuve, à un contrôle décennal.

Des radiateurs mobiles d’appoint. Il existe en outre des radiateurs à butane, qui renferment dans l’habillage leur propre source de combustible. Offrant un bon chauffage d’appoint, ils fonctionnent par catalyse, sans flamme, et ne nécessitent donc pas de conduit d’évacuation. Ils concurrencent sans peine les chauffages d’appoint électriques. Mais attention à la ventilation de la pièce qui doit être assurée, car nombre d’intoxications dues au monoxyde de carbone sont imputables à des appareils mobiles.

A noter : Une cuve destinée au stockage du fioul ne peut être simplement laissée à l’abandon si vous décidez de changer de mode de chauffage. Elle doit être démontée par un professionnel, et, en cas d’impossibilité, vidangée et remplie de matériaux inertes, tels que sable ou béton maigre.

Le gaz naturel.
Un chauffage au gaz naturel convient pour tout type de logement. Pour en bénéficier, il suffit de pouvoir se raccorder au réseau, ce qui ne pose pas le moindre problème en ville mais peut être difficile à la campagne, les zones rurales étant mal équipées en la matière.
Même s’il existe des radiateurs à gaz individuels, cette énergie est souvent utilisée pour alimenter les systèmes de chauffage central à circulation d’eau chaude. Si vous disposez d’une ancienne installation, il suffira parfois de changer la chaudière pour rendre l’ensemble plus performant. Si ce n’est pas la cas, la mise en place sera plus onéreuse, mais les coûts de fonctionnement, par la suite, bien moindres que ceux d’un chauffage tout-électrique. En outre, les chaudières destinées au chauffage peuvent fournir également de l’eau chaude sanitaire : elles sont dites alors « à double service ». Comme pour tout combustible, il faut prévoir un conduit d’évacuation pour les gaz brûlés, ainsi que des grilles d’aération dans la pièce.

L’électricité.
L’électricité est considérée comme la plus propre de toutes les énergies. A la différence des autres, elle ne produit aucune émission, n’exige ni lieu de stockage ni conduit d’évacuation, et est disponible jusque dans les hameaux les plus isolés ; En dehors du coût de cette énergie elle-même, le seul inconvénient des radiateurs électriques est un assèchement de l’atmosphère, plus importants qu’avec d’autres systèmes de chauffage, qui peut être tempéré par un humidificateur d’air, à placer par exemple dans les chambres d’enfants. Pour montrer de bonnes performances, un chauffage tout-électrique implique que le logement soit très bien isolé et bien ventilé. Il est aussi conseillé de prévoir un appareil d’appoint alimenté par une autre énergie, à utiliser en cas de coupures d’électricité.

Les autres énergies.
D’autres sources permettent de diversifier la production d’énergie (géométrie, énergie éolienne et solaire…). Ces énergies, qui offrent l’avantage d’être écologiques, restent encore marginales pour les particuliers, bien que l’énergie solaire puisse fournir un appoint appréciable, surtout dans le Sud.
La géométrie. Elle consiste à aller puiser une source d’eau chaude dans le sous-sol. L’énergie géométrique nécessite un investissement important pour le forage à grande profondeur, mais est économique à la longue car elle ne consomme ensuite que l’électricité pour la pompe. Elle est encore peu utilisée dans nos régions.

L’énergie éolienne. C’est une énergie d’appoint fournie par des générateurs à hélices qui captent le vent dans les régions où celui-ci est très présent. Il convient de demander une autorisation (accord avec EDF).

L’énergie solaire. Parmi tous les moyens permettant de chauffer l’eau, l’énergie solaire est de plus en plus amenée à jouer un rôle de complément dans les régions bénéficiant d’un bon ensoleillement. Sa mise en œuvre passe par l’installation de panneaux solaires à cellules photovoltaïques, sur le toit généralement. Mais une fois le système en place, elle peut par exemple aisément alimenter un plancher « chauffant-rafraîchissant ». De telles installations peuvent être financièrement encouragées dans le cadre de programmes européens en faveur des énergies renouvelables. Renseignez-vous.

Le chauffage électrique.
Les radiateurs électriques peuvent aussi bien chauffer l’ensemble d’un appartement que servir de radiateurs d’appoint. Même s’ils assèchent l’atmosphère, ils séduisent beaucoup par la simplicité de leur pose et par l’absence d’entretien spécifique. En outre, l’esthétique s’est nettement améliorée ces dernières années, tout comme les possibilités de bien réguler la température : on peut en effet gérer la chaleur d’une pièce au demi-degré près ou encore déclencher l’appareil à des horaires préprogrammés. L’inconvénient majeur reste la consommation d’énergie. On estime en général qu’un appareil de 1 000 W convient au chauffage d’une pièce de 20m². Mais cette donnée varie suivant la qualité de l’isolation, primordiale avec ce type de chauffage…

LES RADIATEURS

L’efficacité des radiateurs, c’est-à-dire la quantité de chaleur dissipée en fonction de leurs dimensions, dépend de leur construction. On distingue les appareils réalisés en tôle emboutie et soudée, appelés également « panneaux », et ceux qui sont moulés, en fonte ou en aluminium coulé. Seule une partie de la chaleur émise par un radiateur de chauffage central est fournie par rayonnement, le reste provenant de la convection. La répartition entre les deux phénomènes dépend de la technologie du radiateur. Si la convection brasse doucement l’air dans la pièce, ce qui homogénéise les températures, le rayonnement présente l’intérêt de chauffer directement les personnes qu’il arrose sans mettre l’air en mouvement, donc sans le dessécher ni remuer la poussière.

Chaudière à condensation
En récupérant la chaleur latente de la vapeur d’eau contenue dans les gaz de combustion, la chaudière à condensation tire une plus grande quantité de chaleur de l’énergie consommée.  Cette opération est réalisée soit avec un échangeur spécial, soit avec deux échangeurs dont le premier préchauffe l’eau par passage des gaz de combustion. La chaudière à condensation est la plus coûteuse, mais ce surcoût est amorti par les gains sur la consommation de combustible.
L’installation d’une telle chaudière doit faire l’objet de précautions impératives. Tout d’abord, comme les fumées sortent à une température plus basse, l’eau qui y subsiste se condense très rapidement, avant d’atteindre l’air libre. Le conduit de fumée doit être parfaitement étanche et inoxydable. Si la chaudière utilise une ventouse de tirage, le conduit doit être implanté avec une pente ramenant l’eau de condensation vers la chaudière, où elle est collectée et évacuée vers l’égout.

Chaudière à double service
La chaudière à double service fournit d’une part l’eau destinée aux radiateurs de chauffage, et d’autre part l’eau chaude sanitaire. Ce système assure un gain de place en intégrant les deux services, et une simplification de l’installation de plomberie et de chauffage ; de plus, il permet de ne chauffer que l’eau sanitaire effectivement utilisée.
En revanche, le débit d’eau chaude sanitaire est limité, ce qui allonge la durée de remplissage d’une baignoire. Cette solution s’avère donc mieux adaptée aux logements de dimension faible ou moyenne, ne disposant que d’une salle de bains. Toutefois, les équipements les plus récents comportent un réservoir tampon qui accroît la disponibilité d’eau chaude. Chauffage.

Panneaux radiants
Les radiateurs sont proposés dans une extrême diversité de formes et de dimensions, leur puissance calorifique étant à peu près proportionnelle à leur surface. Avec certains types, il est possible de doubler la chaleur émise dans un encombrement donné en montant deux panneaux l’un derrière l’autre.
Chaque radiateur est équipé de dispositifs de commande et de régulation : un robinet de commande, un clapet amortisseur de surpression et un clapet de dégazage automatique. Le robinet thermostatique porte une flèche indiquant son sens de montage, à respecter impérativement.
Le clapet de dégazage, à placer à l’opposé du robinet de commande et au point le plus haut, élimine les bulles d’air véhiculées par le circuit quand l’eau est échauffée. L’accumulation de cet air en haut du radiateur freine, et peut même arrêter, la circulation de l’eau, réduisant ou supprimant l’efficacité du radiateur.

 

Chauffagiste Antony | Chauffagiste Asnieres Sur Seine | Chauffagiste Bagneux | Chauffagiste Bois Colombes | Chauffagiste Boulogne Billancourt | Chauffagiste Bourg La Reine | Chauffagiste Chatenay Malabry | Chauffagiste Nanterre | Chauffagiste Chaville | Chauffagiste Clamart | Chauffagiste Clichy | Chauffagiste Colombes | Chauffagiste Courbevoie | Chauffagiste Fontenay Aux Roses | Chauffagiste Garches | Chauffagiste La Garenne Colombes | Chauffagiste Gennevilliers | Chauffagiste Issy Les Moulineaux | Chauffagiste Levallois Perret | Chauffagiste Malakoff | Chauffagiste Meudon | Chauffagiste Montrouge | Chauffagiste Nanterre | Chauffagiste Neuilly Sur Seine | Chauffagiste Le Plessis Robinson | Chauffagiste Puteaux | Chauffagiste Rueil Malmaison | Chauffagiste Saint Cloud | Chauffagiste Sceaux | Chauffagiste Sevres | Chauffagiste Suresnes | Chauffagiste Vanves | Chauffagiste Vaucresson | Chauffagiste Ville D'avray | Chauffagiste Villeneuve La Garenne | Chauffagiste Meudon La Foret |

Ce site est valide XHTML 1.0 Ce site est valide CSS 2.0 Flux RSS Sitemap